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Courriel reçu ce matin

Ici, on maltraite nos criminels. Je vais vous le démontrer.

Publié le mardi 15 mai 2012
Vous avez probablement, vous aussi, reçu un courriel similaire, qui circule depuis un moment sur Internet, mais pour ceux qui ne l'auraient pas lu, je vous le présente.

N.B. Ce histoire n'est pas véridique (je peux l'affirmer après vérification), mais c'est néanmoins intéressant.
Chère madame,

J'ai vu votre protestation énergique devant les caméras de télévision contre le transfert de votre fils de la prison de Bordeaux (Montréal) à la prison de Port-Cartier Qc. Je vous ai entendue vous plaindre de la distance qui vous sépare désormais de votre fils et des difficultés que vous avez à vous déplacer pour lui rendre visite. J'ai aussi vu toute la couverture médiatique faite par les journalistes et reporters sur les autres mères dans le même cas que vous et qui sont défendues par divers organismes pour la défense des droits de l'homme, etc...

Moi aussi je suis une mère et je peux comprendre vos protestations et votre mécontentement. Je veux me joindre à votre combat car, comme vous le verrez, il y a aussi une grande distance qui me sépare de mon fils, et cette distance, est de beaucoup supérieure à la votre.

Je travaille, mais gagne peu et j'ai les mêmes difficultés financières pour le visiter. Avec beaucoup de sacrifices, je ne peux lui rendre visite que le dimanche, car je travaille tous les jours de la semaine et aussi le samedi et j'ai également d'autres obligations familiales avec mes autres enfants, mais, il ne peut me parler, et moi le prendre dans mes bras, contrairement à votre garçon vis à vis vous..

Au cas où vous n'auriez pas encore compris, je suis la mère du jeune que votre fils a assassiné cruellement dans la station-service où il travaillait de nuit pour pouvoir payer ses études et aider sa famille. J'irai lui rendre visite dimanche prochain.

Pendant que vous prendrez votre fils dans vos bras et que vous l'embrasserez, moi je déposerai quelques fleurs sur sa modeste tombe dans le cimetière de la ville... Ah, j'oubliais... vous pouvez être rassurée, l'État se charge de me retirer une partie de mon maigre salaire pour payer les améliorations apportées à la prison de Port-Cartier où il purge sa peine pour le crime odieux qu'il a commis.

Pour terminer, toujours comme mère, je demande à tout le monde de faire circuler mon courrier, si intime qu'il soit... nous parviendrons ainsi peut-être à arrêter cette inversion des valeurs humaines.

Les droits de l'homme ne devraient s'appliquer qu'aux hommes droits !!

 

Une crise d'Octobre cette année ?

Le mouvement étudiant se radicalise.

Publié le jeudi 10 mai 2012
Ce matin, 6 bombes fumigènes lancées sur les rails du métro de Montréal ont perturbé l'heure de pointe matinale.

Ce n'est pas la première fois qu'un tel évènement survient. Probablement des étudiants, encore une fois. Ou peut-être des groupes d'extrême-gauche qui profitent du climat actuel pour poser des actes de violence...

De la violence ? Le mot est faible : au point où c'est rendu, c'est ni plus ni moins que du terrorisme.

Depuis des mois, la situation s'est dégradée. Au début des revendications étudiantes, la plupart des manifestations se déroulaient dans le calme, mais aujourd'hui, ça tourne automatiquement au vinaigre. C'est le cahos dans les rues de Montréal. Impossible de manifester pacifiquement, les policiers anti-émeutes sont appelés à chaque fois.

À ce point, la seule solution, malheureusement, serait de faire comme dans les années 70, et de faire venir l'armée à Montréal. Démanteler les groupes terroristes d'extrême-gauche, identifier les vandales et déposer des accusations. Ce n'est pas souhaitable, mais quand «manifestation» rime systématiquement avec «grabuge», il y a un problème.

Peu importe ce que le gouvernement va tenter, la situation ne se réglera pas. Advienne que pourra, la moindre entente qu'il va signer sera rejetée par les associations étudiantes. Nos politiciens pourraient se tordre en quatre pour leur faire plaisir, rien n'y ferait.

On est rendu là. Oui, c'est triste. Très triste.

Et c'est bien plus qu'une session qui va être annulée. À date, toute une ville a été perturbée. Les effets se feront aussi sentir à l'automne prochain, où des cégepiens entreront à l'université et où des étudiants du secondaire entreront au cégep, le tout alors que la session précédente devra être reprise. Comment s'organiser ?

L'automne 2012 coïncidera aussi avec la tenue d'élections générales. Là, impossible pour le Parti libéral d'être stratégique et de déclencher la campagne au bon moment, car 4 ans auront été écoulées depuis la dernière élection.

Et après cette année mouvementée qu'aura été 2012, que nous réserve la suite ? Un nouveau gouvernement ? Le statu quo ?

Dans quelques mois, le sort qui attend le Québec sera décidé. Les enjeux seront nombreux ; il y aura bien sûr la question de la hausse, mais aussi toute une panoplie de dossiers hyper-médiatisés : corruption, Plan Nord, gaz de schiste, déficit zéro...

Je sens que l'élection à venir nous réserve bien des surprises. C'en est presque effrayant.

P.S. Ceci est le dernier article concernant la crise étudiante que vous lirez sur ce blogue. Il faut bien varier les sujets de temps à autre, et je sens que la crise actuelle a surabondamment été couverte.
 

Liens douteux entre syndicats et étudiants

Main dans la main, envers et contre tous.

Publié le vendredi 4 mai 2012
J'ai été tout simplement outré d'apprendre que les associations étudiantes avaient reçu plus de 60 000 $ de financement des syndicats. CSN, FTQ et CSQ ont donné des milliers de dollars en dons, tous provenant des cotisations de leurs travailleurs syndiqués, pour «appuyer» (notez les guillemets) la cause étudiante.

Deux questions me viennent à l'esprit :
  1. Est-ce que cela fait vraiment partie du mandat des syndicats, de se mêler de politique ?
  2. Si les étudiants ont raison au sujet de la hausse, pourquoi ont-ils besoin de financement pour le prouver ? Convaincre quelqu'un avec de bons arguments, ça ne coûte pas grand-chose. La CLASSE et leurs acolytes seraient-ils à court d'arguments ?
De plus, cela signifie aussi que les syndicats appuient les violences étudiantes, la grève, la désobéissance civile, les mauvaises manières de Gabriel Nadeau-Dubois ainsi que l'intimidation vécue par les carrés verts.

Déjà que les manifestations ont tourné au vinaigre depuis longtemps déjà, les syndicaleux viennent en rajouter en finançant les responsables. Franchement, bravo.

Après, les journalistes accusent le gouvernement des dommages causés par les émeutes. Mais non, les étudiants, eux, n'ont rien fait. La casse, ce n'est pas de leur faute. Ce ne sont que des victimes du méchant système capitaliste.

Ah oui, bien sûr. J'aurais dû y penser.
 

Déclaration odieuse de Gabriel Nadeau-Dubois

À court d'arguments, la CLASSE passe à l'insulte.

Publié le mercredi 25 avril 2012
Le 7 avril dernier, un évènement de prise de parole intitulé «Nous?», dont le but est la promotion des idées politiques de gauche, a eu lieu. Gabriel Nadeau-Dubois, porte-parole de la CLASSE, y a tenu un discours. En voici un extrait – au sujet de l'injonction obtenue par Laurent Proulx de l'Université Laval pour avoir le droit d'assister à ses cours (discours disponible sur YouTube) :
On a raison de ne pas se laisser impressionner par les injonctions d'un p'tit con qui a perdu son débat en assemblée générale, qui a des parents assez riches pour se payer un avocat.
Oui, vous avez bien lu, Nadeau-Dubois lance maintenant des insultes à ses opposants !

J'étais sidéré d'écouter cette déclaration, au point où j'ai ré-écouté l'extrait 4 ou 5 fois pour être sûr de bien comprendre. Je n'y croyais pas.

C'est indigne d'un représentant du conflit étudiant. Comment peut-il se permettre de lancer des propos aussi méprisables ? Après
  • avoir refusé à maintes reprises de dénoncer la violence étudiante, et attendre une assemblée générale pour condamner ce qui aurait dû l'être dès le départ,
  • avoir uniquement condamné la violence portée contre l'«intégrité physique» des individus sans dénoncer le vandalisme,
  • avoir omis de déclarer aux policiers l'itinéraire des manifestations de la CLASSE,
  • avoir permis qu'un appel à la manifestation soit publié sur le site Web de la CLASSE alors qu'une trêve était demandée par la Ministre,
  • avoir bloqué les entrées des cégeps et universités pour empêcher les autres étudiants d'assister à leurs cours,
  • s'être mêlé d'autres sujets d'actualité sans aucun lien avec la hausse des frais de scolarité (e.g. affaire Aveos),
voilà maintenant que Nadeau-Dubois s'emporte en traitant Laurent Proulx de «p'tit con». Pathétique.

Mais pourquoi tant d'opposition, il veut seulement assister à ses cours ! Ils ne connaissent pas ça, à la CLASSE, le «vivre et laisser vivre» ? Qu'ils manifestant si ça leur chante, mais qu'ils laissent les autres tranquilles. Sinon, ça n'aide pas leur cause.

J'ai parfois envie de dire «oui» à la hausse juste pour ne pas appuyer la violence de la CLASSE.

Gabriel Nadeau-Dubois n'aurait jamais dû participer à cet évènement de propagande de gauche. Ça commence à se retourner contre lui.
 

Le 22 avril : le Noël des écologistes

Quelques mythes à démolir...

Publié le lundi 23 avril 2012
Hier, c'était la fête religieuse annuelle de la grande Église environnementaliste. Cette journée bien particulière est aussi nommée «Jour de la Terre». À Montréal, les fidèles ont envahi les rues afin de former le plus grand arbre humain au monde. Ils tenaient à battre un record mondial, afin de montrer que le Québec est l'endroit au monde où l'Église s'est le mieux implantée.

Alors qu'une grande partie de la population applaudit cet évènement avec enthousiasme – pardonnez mon opinion à contre-courant de la pensée populaire – au contraire, à mes yeux, les écologistes sont de plus en plus pathétiques. Le mouvement prend malheureusement trop d'ampleur, au point de devenir inquiétant.

Depuis les dernières décennies, l'humanité anticipe une catastrophe planétaire qui menace (supposément) l'existence même de l'espèce humaine : le réchauffement climatique.

Selon certains, combattre le «méchant» CO2 est le seul moyen d'assurer notre survie. Presque toutes les actions du gouvernement se focalisent sur ce seul objectif : réduire nos émissions de CO2 pour éviter l'apocalypse.

On réglemente l'industrie, on restreint l'exploitation des ressources, on instaure des Bourses du carbone, on réduit notre consommation, on plante des arbres... Mais si on s'alarmait pour rien ? Si nos efforts étaient vains ?

Et si le gaz carbonique ne causait pas de réchauffement planétaire ?

Malgré l'apparence de consensus scientifique (du moins, de consensus médiatique), de plus en plus de faits laissent suggérer que le réchauffement climatique, c'est un mensonge. Il y a peut-être un réchauffement, mais celui-ci est de cause extérieure, et le CO2 n'y est pour rien. C'est du moins ce que soutiennent les climato-sceptiques, dont je fais partie. Au Québec, selon les sondages, 15% de la population est climato-sceptique. Mais ce chiffre est en constante augmentation. Résultat d'un raz-le-bol envers les environnementalistes ?

Quoi qu'il en soit, voici quelques fait souvent avancés par les climato-sceptiques pour soutenir leur point :
  • L'absence de réchauffement depuis une décennie, alors que la concentration de CO2 est en constante augmentation.
  • La forte relation entre les cycles du Soleil et la température moyenne sur Terre.
  • L'absence de relation entre le taux de CO2 dans l'atmosphère et la température.
  • Une période chaude au début du dernier millénaire, vers 1200. À cette époque, le Groenland, aujourd'hui recouvert de glaciers, était recouvert... de forêt ! D'où son nom anglais «Greenland».
  • Les facteurs extra-planétaires tels que la position de la Terre dans la galaxie (qui influence la quantité de rayonnement cosmique que l'on reçoit).
  • etc.
Une question cruciale devrait venir à l'esprit : mais pourquoi n'en entend-on jamais parler ? Si les faits s'avèrent justes, la population devrait être au courant, non ?

Imaginez... nous assistons peut-être à la plus grande supercherie de l'histoire de l'humanité ! Si les milliards dépensés en environnement par les gouvernement étaient inutiles, il faudrait être au courant. C'est vrai, en théorie. Mais seulement en théorie, car en pratique, le mythe du réchauffement anthropique est entretenu par des gens qui refusent d'admettre la réalité : écologistes, politiciens, journalistes, etc.

Attention : je crois rarement aux théories du complot. La plupart de ces gens qui nient la thèse des climato-sceptiques ne le font pas par désir de manipulation, mais simplement parce qu'ils veulent bêtement ignorer les faits, pour ne pas heurter leurs convictions et parce qu'ils sont incapables d'admettre qu'ils ont tort. La plupart des adhérents à la théorie du réchauffement climatique y croient par pure idéologie. Pas surprenant que l'écologie prenne régulièrement des allures de religion...

Parlant de religion, saviez-vous Mgr Steven Guilbeault, évêque de l'Église environnementaliste et porte-parole d'Équiterre, à qui nos médias donnent souvent l'occasion de parler réchauffement climatique, n'a aucune formation scientifique ? Non, il a étudié à l'université... tenez-vous bien... en théologie ! Oui, je n'en reviens pas ! Et il ose débattre de faits scientifiques. Je sais, je me répète, mais plus que jamais, l'écologie est devenue une véritable secte religieuse.

Un autre guru environnementaliste bien connu, notamment pour son «documentaire» (notez les guillemets) Une vérité qui dérange, Al Gore, n'agit pas seulement par idéologie. Dans son cas bien particulier, on a des raisons de croire qu'il ait réellement des intentions malhonnêtes. Pourquoi ? Tout simplement parce qu'il a investi massivement dans des entreprises supposément «vertes» et qu'il mise sur la propagande réchauffiste pour faire fructifier ses investissements. D'ailleurs, de nombreuses incohérences ont été relevées dans son film, et des informations cruciales n'étaient parfois pas mentionnées.

Bref, nous avons toutes les raisons du monde de déplorer le manque de rigueur scientifique qui affecte la communauté écologiste. C'est un milieu corrompu, manipulateur et extrémiste. Les intégristes écologistes vont toujours exiger que le gouvernement adopte des mesures draconiennes de réduction des GES, toujours pour plaire aux dogmes de leur religion verte. Ils vont accuser les pétrolières de tous les maux du monde. Et maintenant qu'ils observent une montée en popularité de la théorie climato-sceptique, ils usent de toutes sortes de stratagèmes pour convaincre leurs fidèles de demeurer à leurs côtés, et de se soumettre à la volonté de la déesse Dame Nature.

Comme l'a dit Joseph Goebbels, si vous répétez souvent un mensonge, ça devient la vérité. Devise désavouée des écologistes ?

La vraie pollution, celle qu'il faut combattre

Je profite de cet article pour remettre les pendules à l'heure sur l'utilisation du mot «polluer».

Selon les écologistes, «émettre du CO2» = «polluer». Dans la même veine, «gaz à effet de serre» = «pollution atmosphérique».

Halte-là ! C'est une erreur courante : corrigeons immédiatement cet abus de langage.

«Polluer» signifie rejeter dans l'environnement des produits chimiques nocifs. Par exemple, nos voitures, qui émettent du monoxyde de carbone, du dioxyde de souffre et des oxydes d'azote, polluent. Une centrale nucléaire qui rejette ses déchets radioactifs dans l'océan pollue. Un puits de gaz de schiste fissuré qui laisse s'échapper des produits chimiques dans la nappe phréatique pollue.

Un «polluant» est donc une substance nocive pour l'environnement.

Question : est-ce que le CO2 est nocif ? Est-ce un polluant ? La réponse est non, bien sûr !

Le dioxyde de carbone (CO2, à ne pas confondre avec le monoxyde de carbone) est une molécule essentielle à la vie sur Terre, et tout à fait inoffensive. Vous en respirez en ce moment même. Vous en exhalez aussi. Si le CO2 était un polluant, 100% des êtres vivants sur Terre seraient déjà morts.

À l'avenir, méfiez-vous d'un écologiste qui vous dit que le CO2 «pollue», car il n'en est rien.
 
© Photo : John Nagl – Flickr.com
 
© Maxim Bernard, 2011
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